LES OBJETS AQUATIQUES NON-IDENTIFIES EN RUSSIE

LES OBJETS AQUATIQUES NON-IDENTIFIES EN RUSSIE

L’ufologie en Russie et en Europe de l’Est, partie 4

Les océans recouvrent notre terre et nous en connaissons moins sur les profondeurs marines que sur le sol de la Lune ou de Mars.

Comme le dit Vladimir Ajaja, ufologue russe :

“50% des ovnis rencontrés sont en rapport avec les Océans. 15% de plus – avec les lacs. Les ovnis auraient tendance à s’immerger dans les eaux.”

La Russie comporte de très nombreux fleuves, débouchant sur plusieurs mers (Océan Arctique, Mer Baltique, Mer Noire, Mer Caspienne, Océan Pacifique), ainsi que de très nombreux lacs de grande profondeur. Les mers entourant la Russie sont d’une grande superficie :

Dans la partie occidentale de la Russie, au nord-ouest, se trouve la Carélie. Une zone géographie, partagée avec la Finlande, où se trouve le golfe de Finlande, le lac Ladoga et le lac Onega.

A Robozero, près de Saint-Pétersbourg, une curieuse histoire émergea des archives le 8 aout 1970. Il s’agit d’un document publié en 1842 dans les archives historiques de la ville de Saint-Pétersbourg et faisant état de l’observation d’une « boule de feu » au-dessus du village de Robozero (= le lac de Rob) : une boule de feu passa plusieurs fois au-dessus du village, non sans stationner 1h30, avant de repartir vers le lac de Rob en émettant eux rayons lumineux vers le fond du lac. Des pêcheurs furent brulés par ces rayons des deux cotés du lac et une substance brunâtre fut retrouvée flottant au-dessus du lac. Une expédition scientifique enquêta en 1982 sur cette affaire et ils constatèrent des changements reliés à une puissante influence électromagnétique, dus au survol d’un objet mystérieux au-dessus des sédiments du lac.

Le lac Ladoga est le plus grand lac d’eau fraiche d’Europe. Dans ce lac, l’ile de Valaam (12 km sur 7) est le foyer de nombreuses observations d’OVNIs, y compris par Tatiana Tyumeneva, une ufologue russe qui observa un tel objet à bord d’un bateau sur le lac, près de l’ile. En aout 1989, une femme observa un OANI s’enfoncer sous l’eau du lac. L’hiver, des lumières brisant la glace sont observées, avant de s’envoler vers le ciel. Des sphères de feu et des nuages de feu y sont observés. De même, des observations d’eau bouillonnante sont aussi faites par des témoins. Ainsi, au XIXè siècle, un certain Alexandre Dumas, qui visitait le lac Ladoga, décrivit le « …lac bouillonnant, comme dans une casserole ». En mai 1947, un prêtre du monastère de Vilaam envoya une lettre à l’observatoire de Saint-Petersbourg pour signaler des bruits mystérieux entendus sur l’île. Des bruits ressemblant à des tirs de canon, mais comme tirés des profondeurs sous-marines et, parfois, souterraines. A ce moment, la terre tremblait. 125 bruits anormaux notés par les moines furent reliés à ce phénomène mystérieux et inexplicable.

Au rivage sud-ouest du lac Ladoga se trouve l’ile de Konevets qui, jusqu’en 1991 n’était représentée sur aucune carte car elle abritait une base militaire. Or, dans les années 1990 et 2000 de nombreux OVNIs y furent observés. En 1997, ce fut un énorme triangle qui survola l’ile pendant 1 heure, ainsi que le 28 mars 2003 ; en aout 2005, des OVNIs de différentes formes sont observées au-dessus de l’ilot. Question : cette ile a-t-elle laissé des déchets ou des armes nucléaires qui seraient sous la surveillance des mystérieux engins ?

Le lac Onega est plus petit que le lac Ladoga mais il communique par la Mer Blanche via un canal. En septembre 1967, le capitaine du bateau de pêche Kama, Grigory Demyanovitch Oleynikov, observa un OVNI qui plana à 400 mètres au-dessus de l’eau ; de même que le maitre d’équipage d’un autre bateau. Le 19 février 1982, à 16h54, une étrange lumière bleu-pâle fut observée au-dessus du lac gelé, en forme de nuage. A l’intérieur de ce nuage, un point brillant, de forme elliptique.

Les OANIs ont aussi de nombreux contacts avec les sous-marins russes (ou soviétiques).

En 1965, un sous-marin nucléaire soviétique a rendez-vous avec un navire dans l’océan atlantique. Arrivé avec 90 mn d’avance, le capitaine du sous-marin permet à l’équipage de remonter à la surface et de monter sur le pont pour respirer de l’air frais. Un objet en forme de cigare apparait dans le ciel. 3 rayons de lumière sont alors tirés de l’OVNI en forme de cigare, mesurant entre 200 et 250 m de long, sans nacelle ni gouvernail. Soudain, à moins d’un kilomètre, l’étrange objet descend à la surface de l’océan avec ses projecteurs. L’objet s’enfonce alors sous l’eau et c’est à ce moment-là que les sonars du sous-marin détectent un sifflement qui dura quelques secondes et s’évanouit.

En 1970, la marine soviétique observa un engin cylindrique gigantesque (800 à 900 m de long) au-dessus de l’océan pacifique. Alors qu’il planait au-dessus de l’océan, des petits objets sortirent de l’une des extrémités de l’objet et descendirent dans l’océan. Quelques temps plus tard, ces objets émergèrent de l’océan et rentrèrent dans l’OVNI cylindrique. Ensuite, l’OVNI s’envola au-dessus de l’horizon et disparut. Selon Yevgeny Litvinov, un ancien officier de la Marine soviétique, devenu ufologue, les OVNIs sont observés au-dessus des installations militaires, des zones de désastres écologiques et les failles géologiques.

L’exemple d’observations au-dessus de la base de Zapadnaya Litsa en est un bon exemple. Il s’agit d’une base russe située dans le fjord Litsa, donnant sur la mer de Barents, dans la région de Mourmansk. Elle est située à l’extrémité occidentale de la péninsule de Kola, à environ 45 km de la frontière norvégienne. A l’hiver 1979-80, des objets en forme de soucoupes survolèrent la base de sous-marins soviétiques de Zapadnaya Litsa… toutes les semaines pendant une période de 6 mois ! Au-dessus de la base, les objets planaient au-dessus des installations de test d’armement (mines, torpilles et… armement nucléaire). Ils survolèrent aussi la ville militaire top-secrète dont l’espace aérien était interdit.

Un atterrissage d’OVNI fut aussi observé dans la baie Motovsky, qui se trouve aussi localisée dans la mer de Barents. Or, il fut constaté à cette période qu’il y avait une fuite de matériaux radioactifs d’une installation de stockage de carburant utilisé, située entre la baie Motovsky et le ford Litsa. Et Zapadnaya Litsa est la plus importante base de sous-marins alimentés à l’énergie nucléaire et elle se trouve non loin de la baie Motovsky.

Un cas d’observation à bord d’un sous-marin a récemment été déclassifié par la Marine russe, selon un article publié par le Daily Star Sunday du 9 mai 2018.

C’est Vladimir Ajaja, ufologue et ancien officier de la marine, qui a dévoilé l’histoire du sous-marin nucléaire soviétique K-222. Lors d’une mission de routine dans le sud du Pacifique, le sous-marin détecta 6 objets inconnus, volant en formation sous l’eau, à la vitesse de 230 nœuds (438,5 km/h). Le sous-marin ne pouvant dépasser les 44 nœuds (84 km/h), en raison de la résistance de l’eau. Les OANIs suivirent le sous-marin qui remontaient vers la surface puis s’envolèrent.

Il n’est pas interdit de s’interroger sur le grand nombre d’observations d’OVNIs ou d’OANIs à bord de sous-marins. Seraient-ils, eux aussi, concernés par l’intérêt de ces objets pour le nucléaire ?

Il faut savoir que pendant la guerre froide, les Soviétiques ont construit plus de 250 sous-marins en des temps très courts (12 à 18 mois pour les sous-marins de 1è et 2è génération). Au niveau quantitatif, ils détenaient le leadership mondial… mais au détriment de la qualité ! Entre 1967 et 1990, les Soviétiques ont compté 340 fuites sur les circuits primaires des réacteurs nucléaires et ont « perdu » 9 sous-marins nucléaires… Et les Soviétiques ont construit plus de 450 réacteurs nucléaires pour leur flotte de guerre (sous-marins, brise-glace, bâtiments de surface, croiseurs lance-missiles.)

De nombreux accidents ont eu lieu depuis le 13 octobre 1960, date où le sous-marin K8 eut une panne d’un générateur de vapeur lors d’un exercice en Mer du Nord. Au total, il y eut 13 irradiés parmi le personnel du sous-marin ! Le 8 mars 1968, le K129 coule à 750 miles au nord-est de l’île de Oahu, à Hawaï. Il contenait des torpilles nucléaires et a été récupéré secrètement (à l’époque) par la CIA lors de l’opération Jennifer, le 4 juillet 1974. Le 11 avril 1970, le K8 coule avec ses deux réacteurs nucléaires à 800 km au large des côtes bretonnes après un accident survenu au système de propulsion. Le 10 août 1985, à bord du K314, projet 671, explosion du réacteur nucléaire lors de sa recharge dans la baie de Chazhma, région de Primorye près de Vladivostok. Dix hommes d’équipage meurent sur le coup. Pendant l’accident, 260 à 290 personnes sont irradiées. Irradiation aiguë pour 39 personnes et la maladie du rayonnement est développée par 10 personnes. Plus de 100 000 curies de radioactivité furent mesurées alentour et il fallut plus de deux heures pour éteindre l’incendie. Un vaste secteur reste non dépollué et est toujours ouvert aux activités humaines. Les 2000 habitants de la baie n’ont jamais été évacués. Le sous-marin et ses matériaux radioactifs reposent toujours au fond de la baie, sous plusieurs mètres de sédiments. Le 29 mai 92 : explosion à bord d’un sous-marin russe de la flotte du Nord. 1 morts et 4 blessés. Le 7 septembre 2006 : 2 morts – un réacteur nucléaire s’est arrêté suite à un incendie à bord ayant provoqué un court-circuit, à bord du Daniil Moskovsky.

De tels accidents sont légions et il serait exhaustif de tous les citer, mais l’on comprend mieux pourquoi la flotte soviétique a pu être sous surveillance venue d’ailleurs…

Le lac Baïkal semble également être un lieu chargé de mystères.

Tout d’abord, quelques chiffres pour bien comprendre l’énorme superficie du lac Baïkal :

  • Son volume d’eau représente 20% des réserves mondiales d’eau douce de surface…
  •  …et 80% (4/5) des réserves d’eau douce de l’ex-URSS (à l’exception des glaciers, des icebergs et des glaces de l’Antarctique et du Groenland),
  •  Le volume d’eau du Baïkal (23.000 km3) est égal à celui des cinq Grands Lacs d’Amérique du Nord (Michigan, Ontario, Supérieur, Erié, Huron), ou de pays comme la Belgique, les Pays-Bas ou le Danemark.
  •   Ou à celui de la mer Baltique.
  • Superficie de 31500 km².
  •  La seule rivière émergente du Baïkal, l’Angara, mettrait 400 ans pour le vider.
  • Sa profondeur moyenne est égale à 730 m,
  •  Sa profondeur maximale est de 1637 m. C’est le lac le plus profond au monde et ses eaux sont d’une pureté rare.

Les légendes locales disent que ce lac n’a pas de fond et qu’il communique avec les océans, mers et rivières du monde.

Des choses étranges sont observées autour du lac depuis plusieurs centaines d’années comment en témoignent des écrits historiques.

Les Chroniques d’Irkhoutsk (1884) relatent l’observation de nombreuses sphères lumineuses avec des hublots. En 1904, furent rapports dans le ciel des objets noirs avec des projecteurs, des objets avec des roues qui tournaient et qui généraient des lumières de plusieurs couleurs, des objets en forme de cigares, d’autres qui faisaient des manœuvres complexes dans le ciel. Il fut aussi rapporté que des objets se posèrent. Des ouvriers qui travaillaient sur les rails du Trans-Baïkal rapportèrent également l’observation de sphères mystérieuses avec des lumières en rotation. De nombreuses observations sont aussi le fait de pêcheurs sur le lac.

Depuis les 30 dernières années, de nombreuses personnes ont observé des objets circulaires et lumineux autour du lac. Le diamètre de ces engins allait de 70 m à 700 m de longueur. De jour comme de nuit, les témoignages relatent des objets plongeant ou sortant de l’eau. Dans la nuit du 17 au 18 mai 1964, un objet fut observé au-dessus d’une unité de lancement de missiles antiaériens, à Ulan-Ude (capitale de la république de Buryatia, à environ 25 km du lac Baïkal). Une sphère orange lumineuse survola le lac et se rapprocha de l’installation de missiles. Des interférences se firent jour dans les communications dans la base. Le commandant demanda à mesurer les radiations toutes les ½ heures et les rapports lui furent envoyés mais il n’y avait aucune radiation. Il y eut ultérieurement une enquête du KGB mais aucune information plus détaillée ne filtra. À l’automne 1965, un vaisseau géant lumineux, en forme de cigare, traversa le lac Baïkal, en laissant une trainée derrière lui. L’objet était silencieux et d’une longueur d’environ 250 m. Alors qu’il s’approchait de la chaine de montagne Hamar-Badan, il éjecta 3 petites sphères radiantes de couleurs jaune, rose et bleu, qui volèrent dans différentes directions. En 1977, deux chercheurs soviétiques, V. Alexandrov et G. Seliverstov, plongèrent dans un sous-marin à la profondeur de 1200 mètres. Arrivés à la profondeur voulue, ils éteignirent leurs phares afin de mieux distinguer ce qu’ils trouvaient dans les profondeurs sous-marines. Soudain, les scientifiques baignèrent dans une étrange lumière.

En décembre 1980, en fin de soirée, un OVNI apparut au-dessus de la base militaire du trans-Baïkal, tel qu’en témoigna le lieutenant-colonel (retraité) V. Pupkov. L’objet était rouge, luminescent, et en forme d’anneau. Il pulsait et émettait des rayons de lumière rougeâtres vers le sol. Un Mig-23 décolla, piloté par le colonel Antonetz, qui observa l’objet d’un peu plus près à 4000 mètres du sol. Puis, la lumière de l’objet diminua et il disparut. Une commission d’enquête arriva ensuite sur la base et fit promettre de garder le silence sur cette affaire à tout le personnel militaire. Personne ne sait ce que devinrent les résultats de l’enquête.

À l’été 1982, des militaires s’entrainaient au le lac Baïkal. Les hommes-grenouilles rencontrèrent des plongeurs de près de 3 mètres de haut. Ces créatures humanoïdes étaient vêtues de tenues argentées, sans scaphandre ni tuba. Ils portaient seulement des casques en forme de sphères. En décembre 1980, en fin de soirée, un OVNI apparut au-dessus de la base militaire du trans-Baïkal, tel qu’en témoigna le lieutenant-colonel (retraité) V. Pupkov. L’objet était rouge, luminescent, et en forme d’anneau. Il pulsait et émettait des rayons de lumière rougeâtres vers le sol. Un Mig-23 décolla, piloté par le colonel Antonetz, qui observa l’objet d’un peu plus près à 4000 mètres du sol. Puis, la lumière de l’objet diminua et il disparut. Une commission d’enquête arriva ensuite sur la base et fit promettre de garder le silence sur cette affaire à tout le personnel militaire. Personne ne sait ce que devinrent les résultats de l’enquête.

À l’été 1982, des militaires s’entrainaient au le lac Baïkal. Les hommes-grenouilles rencontrèrent des plongeurs de près de 3 mètres de haut. Ces créatures humanoïdes étaient vêtues de tenues argentées, sans scaphandre ni tuba. Ils portaient seulement des casques en forme de sphères. Ils nageaient à 50 m de fond, dans une eau glacée. Le commandement militaire local décide de capturer ces mystérieux plongeurs ; ce qu’ils tentèrent de faire. Un groupe de 7 plongeurs, mené par un officier, partit à leur poursuite. Les hommes-grenouilles tentèrent d’emprisonner les plongeurs géants dans un filet…mais une force inconnue projeta le groupe hors de la surface ! 3 d’entre eux sont morts et 4 ont été grièvement blessés, à cause de la décompression brutale qu’ils subirent.

Le général-major V. Demyanko, commandant le Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense, parla à des officiers de cette histoire au lac Baïkal, sachant que des ovnis étaient aussi signalés au lac Issyk-Kul, au Turkmenistan, près de la frontière chinoise. Le général-major s’était précipité à Issyk-Kul pour prévenir contre toute initiative similaire et dangereuse. Bien que le lac Issyk-Kul soit moins profond que le lac Baïkal, des créatures mystérieuses se trouvaient dans les deux. Peu de temps plus tard, les militaires du Turkménistan reçurent un ordre du commandant en chef des Forces Terrestres. Il s’agissait d’une analyse détaillée des événements du lac Baïkal. Les documents contenaient des rapports des Forces du Génie, énumérant les apparitions de créatures sous-marines dans de nombreux lacs, de disques géants et de sphères rentrant et sortant des lacs, de lumières puissantes provenant des fonds, etc. Les documents étaient classés très secrets et avaient pour objet « d’éviter les rencontres inutiles ».

Le 9 juillet 2009, le président de l’Union des Photographes de Buryatia, Sergey Konechnykh, à Ulan-Ude raconte ce qu’il a vu de son balcon, en compagnie de son fils, vers 22 heures. Il s’agissait de 2 boules rouges avec un cœur jaune qui s’élevaient et planaient au-dessus du lac.

Sergey Konechnykh, président de l’Union des Photographes de Buryatia
Photos prises par Sergey Konechnykh

Selon le Siberian Times, une observation a été signalée en juillet 2010, à environ 100 miles à l’ouest et à proximité du lac Baïkal, dans une ville appelée Listvyanka. Le témoin, Nikita Tomin, a pris une photo montrant trois feux verts rougeoyants. « L’objet a volé, très lentement, juste au-dessus de nous, et s’est mis à briller au-dessus de nous, émettant une lumière verte. Nous étions apeurés », a rapporté Nikita Tomin.

Le 17 juillet 2009, il y eut d’étranges observations de sphères oranges au-dessus du lac. Elles évoluèrent sans bruit, se rapprochant l’une de l’autre et s’éloignant. Puis, les sphères disparurent instantanément. A noter que le témoin avait déjà observé des objets similaires l’année précédente, au même endroit.

D’étranges cercles de glace ont été détectés par satellites dans les eaux glacées du lac Baïkal, en hiver, à la fin des années 1990. Les cercles du lac Baïkal sont ensuite réapparus en 2003, 2005, 2008 et 2009 ; année où les cosmonautes les observèrent à bord de la station spatiale internationale. Les chercheurs ont ensuite repéré trois cercles en 2011 et deux en 2013 et en 2014. Ces cercles se forment assez souvent près de la presqu’île de Sviatoï Nos, la plus grande du lac Baïkal. Ces cercles peuvent mesurer jusqu’à 7 km de diamètre et la glace y est plus fine. Toutefois, rien de mystérieux dans ces cercles de glace car, selon les scientifiques, il s’agirait de tourbillons chauds en forme de lentille, qui sont présents avant et pendant la période d’apparition des anneaux sur les images satellitaires. Les tourbillons tournent dans le sens des aiguilles d’une montre et la vitesse y croît du centre jusqu’aux bords. C’est ce fort courant sur les bords qui provoque la fonte de la glace sur une couronne en forme d’anneau et non au centre.

Cercles de glace

Le nom de Steven Spielberg fut aussi associé au lac Baïkal puisqu’il était question, selon le Siberian Times de début avril 2015, que le célèbre cinéaste vienne tourner un documentaire sur le lac, intitulé « Depth 211 » (Profondeur 211). Ce haut lieu d’observations ufologique au centre de ce documentaire, sans parler que l’on y retrouve des pétroglyphes et des rumeurs de montres légendaires. Toutefois, cette information semble être une invention du Siberian Times née d’une rumeur tirée du site américain du MUFON…

Pour certains, le lac Baïkal serait le lieu idéal d’établissement pour une espèce, leur permettant de rester indétectable. Les fonds sous-marins sont difficilement accessibles et nous ne les avons pas tous explorés à grande profondeur. Ces engins pourraient aussi voyager à travers les réseaux des courants sous-marins et des grottes sous-marines.  Toute la région de la Sibérie pourrait être connectée par ce système souterrain, leur permettant de voyager à l’insu de nos modernes instruments de détection…et d’y établir des bases sous-marines dans ces grandes profondeurs comme le lac Baïkal.

Au lac de Ryzl, un petit lac d’Ouzbekistan, une observation insolite y fut faite également le 19 octobre 1972. L’histoire se passe dans une région marécageuse et de petits lacs, proche de la ville de Tachkent (aujourd’hui capitale de l’Ouzbekistan). Un enfant de 10 ans se rend à l’école vers 9h30 et aperçoit un objet ressemblant à 2 assiettes renversées au-dessus d’un petit lac appelé le Ryzl. Sur le coup de 11h du matin, un bûcheron, Anton Iégoutch, voit le même objet qu’il décrit de façon similaire. Il pensait à un engin avancé soviétique en phase de test, mais l’absence de hublots, d’ailes et de pâles d’hélicoptères l’incite à penser à autre chose. Son témoignage sera connu deux ou trois jours après, en lisant une description de NLO dans le journal. Son récit publié, d’autres affluent et témoignent de l’observation dans une trentaine de km autour. Une paysanne témoignera du crash de l’objet et de son observation de cadavres (« des silhouettes ressemblant vaguement à des êtres humains« ). Quelques jours plus tard, Vassili Révitch, un pêcheur de la région, signala aux autorités un corps à la peau grise et sans oreilles. Il mesurait 1,34 m et son abdomen était proéminent. Il y eut une enquête mais jamais de démenti dans la presse locale ni des militaires. Au fond du lac, l’enquête permit de découvrir une tranchée de 4,60 m de large d’origine inconnue.

Gardons en tête cette idée de « tranchée » au fond de l’eau dans l’affaire qui va suivre et que l’on appelle « l’OVNI de la mer Baltique ».

La mer baltique est une mer bordant plusieurs pays d’Europe du nord (Suède, Finlande) et de l’est (Pologne, Estonie, Lettonie, Lituanie), ainsi que la Russie. Elle est reliée à l’océan atlantique par la mer du nord. Sa superficie totale est de 364000 km².

Tout d’abord, dans cette zone, de mystérieuses flammes furent observées le 9 août 1948, près de l’île de Bornholm. En 1984, en mission dans la mer baltique, l’équipage d’un sous-marin soviétique observa des plongeurs ressemblant à des humains mais vêtus de combinaisons argentées. Leur taille estimée était de…3 mètres ! …Exactement les mêmes plongeurs géants observés au lac Baïkal ! Or, le sous-marin se trouvait à une profondeur de… 400 mètres !

L’histoire de « l’OVNI » de la Mer Baltique est connue depuis juin 2011, date à laquelle des chasseurs de trésors professionnels suédois, répondant au nom de « Ocean X », ont révélé leur découverte : un mystérieux engin de forme circulaire, situé sous l’océan et ayant une influence sur les instruments de navigation et même un robot de plongée chargé de recueillir des données.

Mystérieuse structure sous-marine de la Mer Baltique… avec effets sur les appareils électroniques !
La trace laissée par cet objet mystérieux.

Plusieurs expéditions rapportèrent les mêmes effets. Les informations glanées par les recherches sont les suivantes :

  • Le disque mesure plus de 60 mètres de diamètre et près de 3000 m².
  •  Il fait 4 mètres d’épaisseur.
  •  Il est situé à 90 mètres de profondeur.
  •  Il contient du méthane.
  •  L’objet semble avoir la consistance du ciment ou du béton…
  •  …mais contient du titane, du manganèse et du fer, qui sont des éléments que l’on retrouve dans la technologie aérospatiale !
  •  Il a une action sur les circuits et appareils électriques.
Une seconde « anomalie » est aussi visible sous l’eau, non loin de la première, avec une « trainée » derrière elle.

Un deuxième objet a même été identifié non loin du premier, lui aussi de forme circulaire. Tout comme le premier, il est à la fin d’une tranchée, …comme si l’objet avait plongé et s’était écrasé sous l’eau, en laissant une trace de sa chute…

Plus récemment, en 2018, l’équipe d’Ocean X est retournée sur le lieu de « l’anomalie ». Lorsque le bateau s’est placé juste dessus, tous les appareils électroniques se sont éteints ! « Lorsque nous nous sommes éloignés de 200 mètres, le téléphone s’est rallumé, mais lorsque nous sommes revenus sur le site, il n’a pas fonctionné », a déclaré Stefan Hoherborn, l’un des plongeurs professionnels de l’équipe Ocean X.

Stéphane Royer

Sources principales :

N’oublions pas le livre EN FRANCAIS de Sylvain Matisse qui a été le premier a parler des OANIs sur son site : https://investigationsoanisetoceanographiee.com/
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2 Comments

  1. une très bonne soirée sur les oanis .comme le fait toujours stéphane royer,avec beaucoup de cas trés intéressant en russie et peu connu du grand public. bruno botta ovni paris

    1. Hello Bruno

      Comme dit le proverbe « Vieux motard que jamais » !

      Effectivement Stéphane R. nous soigne avec d’excellentes conférences.
      Bisous Bruno et Hello OVNI PARIS !!! 😀

      Chantal

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