STEPHEN MICHALAK ET LE CAS DE FALCON LAKE (1967)

STEPHEN MICHALAK ET LE CAS DE FALCON LAKE (1967)

Le 20 mai 1967, Stephen Michalak, mécanicien de profession et émigré d’origine polonaise, est dans les montagnes du Manitoba (Canada), autour du lac Falcon. Né en 1916, il a donc 51 ans au moment des faits. Passionné de géologie, il vient dans les montagnes du Manitoba pour prospecter le terrain et sonder des pierres, ceci pour assouvir sa passion.

Entre 12h15 et 12h30, il aperçoit deux étranges objets métalliques dont l’un qui se pose près de lui. Stephen Michalak remarque tout d’abord une odeur de soufre et un léger sifflement. Puis, une trappe s’ouvre dans l’objet et Michalak entend des sons, qu’il assimile à des voix. Il pense qu’il s’agit d’un appareil militaire expérimental et il appelle dans les différentes langues qu’il connait et maitrise (anglais, russe, polonais, hongrois, allemand, italien et français) mais il ne reçoit pas de réponse.

Se rapprochant de la trappe, il ne distingue rien à cause de la trop grande luminosité qui s’en dégage. Il rabaisse alors la visière de sa lunette de protection.

Puis, la trappe se ferme et Stephen Michalak touche l’objet : son contact évoque du « verre dépoli ». Soudain, la toile de son gant commence à fondre et il retire sa main de l’objet. L’objet tourne sur lui-même et il se retrouve face à une grille percée de trous. Un souffle chaud s’échappe alors des trous, mettant le feu à sa chemise et son maillot de corps qu’il enlève rapidement pour se débarrasser de la sensation de brulure.

L’OVNI s’envole ensuite.

Peu après sa rencontre, Stephen Michalak sera pris de nausée. Il sera hospitalisé quelques jours avec des brûlures qui sont reconnues au 1er degré. Pendant son hospitalisation, Stephen Michalak souffre de nausées, de vomissements, de diarrhées, de perte de poids, d’urticaire, ainsi que d’une chute de ses lymphocytes (de 25 à 16%).

Or, tous ces symptômes correspondent aux symptômes d’une irradiation.

Si Stephen Michalak présente des effets physiques, qu’en est-il du site d’observation et d’atterrissage ?

Au niveau des effets physiques, il sera plus tard constaté à Falcon Lake que la mousse où il a jeté son maillot à brulé. Et, un mois plus tard, la terre était toujours brûlée en cercle sur le lieu d’atterrissage.

Des analyses seront effectuées et les échantillons de terre prélevés sur place sont reconnus comme « hautement radioactifs ».

L’histoire survenue à Stephen Michalak ne sera pas exempts de critiques de la part des autorités officielles ; comme bien d’autres cas hautement probants d’atterrissage d’OVNI et de rencontre du deuxième type. Cependant, les effets physiques, à la fois sur le lieu d’atterrissage, et à l’encontre de la personne physique de Stephen Michalak ne peuvent être balayés. Les analyses effectuées à l’hôpital dissipent toute fraude ou supercherie. Et ce, d’autant plus qu’il subît de multiples examens médicaux qu’il paya lui-même. Cette histoire lui coûta donc de l’argent sans véritablement lui en rapporter ; sans parler des effets collatéraux inhérents à ce type de phénomène : ridicule, réputation faussée, perte de confiance envers lui, etc.

Pour rétablir la vérité face aux critiques, Stephen Michalak fera même éditer, plus tard, un livre à ses frais pour raconter son histoire.

C’est dans cet état d’esprit qu’en 2017, soit 50 ans après les faits, le fils de Stephen, Stan Michalak, s’associe avec l’ufologue canadien Chris Rutkowski pour sortir un livre sur l’histoire vécue par son père. Le livre est intitulé When They Appeared, Falcon Lake 1967 : The inside story of a close encounter. (Lorsqu’ils sont apparus, lac Falcon 1967 : l’histoire d’une rencontre rapprochée de l’intérieur).

Le livre coécrit par Stan Michalak et Chris Rutkowski, et enrichi de l’opuscule écrit par Stephen Michalak à l’époque de son observation. A quand une traduction française?

Chris Rutkowski dira que l’incident du lac Falcon fait partie des 2000 observations du Manitoba, recensées parmi les archives historiques de la base de données de Winnipeg.

Invité à l’émission « Unsolved Mysteries », le producteur de l’émission l’interviewera avant l’émission et Stephen Michalak fera cette déclaration :

Le réalisateur : « Eh bien, Steve, je suppose que votre brûlure par l’ovni a été la chose la plus incroyable qui vous soit arrivée dans la vie. À la surprise de tout le monde sur le plateau, Michalak répond : Oh, non. Et poursuit en racontant l’histoire de ses expériences dans les camps de la mort nazis, parlant de manière crue et brute des atrocités qu’il avait vues de ses yeux. Personne n’ose l’interrompre, et une fois qu’il a fini règne un lourd silence ; l’équipe entière est sonnée. Par la suite, un des membres de l’équipe dit à Rutkowski: Ce gars est le plus crédible que nous ayons jamais interrogé. Qu’est-ce qu’être brûlé par une soucoupe comparé aux fours nazis ? À partir de ce moment, Michalak est traité avec un grand respect et une grande dignité. La question concernant l’ovni, auparavant Est-ce vraiment arrivé ? devient Qu’est-il arrivé ? »

Et les traces sur le ventre de Stephen Michalak disparaitront et réapparaitront à intervalles réguliers…comme ceux sur le ventre du Dr X en France, en 1968 !

L’histoire de Stephen Michalak est donc une histoire crédible, sérieuse, dont le doute n’est aujourd’hui plus permis en raison des nombreuses preuves issues des analyses médicales, de la perte d’argent de Michalak (frais d’analyses et d’hospitalisation payées de sa poche, livre édité à ses frais) et de la perte de crédibilité une fois son histoire rendue publique.

Et le fait que cette mystérieuse brulure revienne à intervalles réguliers, telle celle du Docteur X en France, n’est pas sans intriguer. A noter que, dans les deux cas, il s’agit d’une figure géométrique : une grille formée de carrés dans le cas de Stephen Michalak ; un triangle équilatéral dans le cas du Docteur X.

A quoi peut bien correspondre la survenue d’un motif géométrique récurrent ? Une tentative de communication ? Après tout, la géométrie et les mathématiques ne sont-ils pas des langages universels ? Une preuve que d’autres intelligences sont à l’œuvre sous nos cieux et qu’ils nous laissent des signes, des marques ? Autrefois, on n’eut pu parler de « marque du diable » ; ce qui n’est plus le cas de nos jours. Pourtant, le phénomène demeure, ce qui pourrait démontrer que d’autres Intelligences s’intéressent à nous depuis longtemps…

Stephen Michalak et un dessin de son observation.

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Stéphane Royer

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1 Commentaires

  1. Dans les années 70 à la sortie du village moriez04 je conduisais un camion remorque en monte 30 km direction Nice 2 h je vois sur ma droite comme un éclair j ai pas trop prêté àttention ça m a étonné et dans je suis éclairé de l arrière comme si on avait appuyé sur bouton pour allumé lumière normale. Comme dans un stade et de suite rebelotte mais là je me suis trouvé comme si il était tombé de là la neige ou tout peints en blanc et je vois arrive sur ma gauche l avant arrondi à 30 m environ tout doucement et le dôme avec des hublots rectangulaire vers le hauts blancs sauf un noir qui était en face ma cabine je me suis il vont pas me tirer dessus et le temps que je regarde ma route elle s est trouvé à 500 m sur ma gauche en gravissant la montagne la preuve que ce n est pas un rêve l éclair au début elle a fait demi tour pour ce trouver derrière mon camion

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